Des notions sur le plan prévisionnel

Parmi les tableaux du business plan lors de la création d’entreprise, il y a le plan de financement prévisionnel qui permet d’avoir une vision claire sur l’équilibre financier d’un projet se mesurant par l’harmonie entre les besoins financiers du projet et les ressources disponibles. Ces données servent de base aux organismes de crédit pour évaluer la viabilité et la rentabilité du projet lors d’un accord d’emprunt.

En Belgique, les procédures de création de société imposent la disposition de ressources financières suffisantes pour la bonne marche de la société pendant deux ans après sa constitution. En cas de faillite durant cet intervalle de temps, le tribunal de commerce pourra imputer la cause de la faillite aux fondateurs de la société s’ils n’ont pas apporté le capital nécessaire pour faire fonctionner l’entreprise. Dans le cas contraire, si la valeur des ressources est supérieure par rapport aux besoins, cela se traduit par la formation de la trésorerie disponible.

Les conseils d’un tiers se révèlent importants dans l’établissement du plan de financement prévisionnel, à cause de la spécificité des démarches. Le cabinet d’expert comptable situé au Bruxelles est apte à prendre en charge, quel que soit le plan prévisionnel Ixelles à réaliser.

 

Les éléments constitutifs du plan de financement prévisionnel

 

En premier lieu, tous les besoins financiers doivent figurer dans le plan financier. Il s’agit de la totalité des sommes qui vont sortir de la caisse de l’entreprise, incluant les achats d’immobilisations, les remboursements de prêts voire les remboursements de comptes courants d’associés, et aussi la variation du besoin en fonds de roulement.

Il est bien de noter qu’on entend par immobilisation tout ce qui est bien durable, indispensable à l’activité. Les remboursements d’emprunt et de comptes courants d’associés concernent seulement le remboursement de capital sans les intérêts ni l’assurance. Quant à la variation du besoin en fonds de roulement ou BFR, cela correspond à un indicateur financier qui montre le besoin financier suite au décalage entre ce que l’on décaisse et ce que l’on encaisse.

En second lieu, toutes les ressources financières doivent être identifiées. Cela peut provenir des emprunts, des apports des associés en comptes courants ou en capital, et également la capacité d’autofinancement.

Tous les emprunts qu’ils soient prêt d’honneur ou prêt à la création d’entreprise sont concernés et seul le capital est pris en compte. En ce qui concerne les apports, si les associés apportent des sommes au capital sur les comptes de la société, celles-ci ne peuvent être récupérées qu’en cas de liquidation et de réduction de capital social. Par contre, si cela se passe par les comptes courants d’associés, plus précisément, les associés y déposent de façon temporaire des sommes dans le but d’augmenter le fond de départ de la société, ainsi, le remboursement peut être effectué à tout moment. La capacité d’autofinancement est le résultat positif de la différence entre les sommes encaissées et les charges.

 

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>